Revenir sans attendre Une femme d’environ 40 ans est assise en face de moi. Elégante et douce, elle attend l’air un peu grave que l’entretien commence. A peine avait-elle franchi le seuil de la pièce, que différentes impressions s’étaient imposées. Pour moi, elles sont autant d’informations concernant la personne et, aussitôt installé, je commence à les lui traduire sous forme d’images et de phrases clés. Mais au bout de quelques minutes, une sensation de froid envahit la pièce, c’est l’un des signes quand l’au-delà veut communiquer avec les vivants. La personne le ressent également et m’interroge du regard. C’est alors qu’une silhouette féminine d’une grande luminosité irradie dans mon champ de vision. En quelques instants, une jeune fille se présente très distinctement. Je sais que je suis seul à la voir et une émotion s’empare de moi. Sa jeunesse est éclatante et sa beauté tellement rayonnante que lui donner un âge n’a pas vraiment de sens ; mais je sais qu’elle est jeune. Elle me dit que la personne en face de moi est sa maman et, avec une profonde délicatesse, elle me souffle : "Acceptez-vous d’être mon intermédiaire ?" Elle ne m’impose rien, mais sa demande est si simplement formulée que j’accepte volontiers. Cette qualité vibratoire augure souvent d’un contact important et rare. Ici et maintenant Je décris la présence vibratoire d’une jeune fille à la femme en face de moi et je la préviens que j’ai accepté d’être l’intermédiaire entre elles deux. Quelques mots suffisent aux retrouvailles : "C’est ma fille, c’est ma fille qui est morte il y a deux ans", me lance la maman soulagée. Et comme si l’émotion ne devait pas altérer ce dialogue fragile, la jeune fille me dit : "Dites-lui que je n’ai pas souffert dans l’accident d’auto car pour elle, j’ai été brûlée vive. En réalité, je suis morte sur le coup et j’ai été instantanément projetée hors de mon corps physique. Je ne me suis pas vu brûler, pour moi cela n’existe pas. Je me suis retrouvée ailleurs dans une clarté extrêmement apaisante. J’ai tout de suite su, sans même me poser de question, que j’étais morte. Et j’ai compris, mais sans en être bouleversée, que ma meilleure amie, assise avec moi à l’arrière du véhicule, était morte également. C’est en voulant regarder le film de ma vie et en me rapprochant de mes parents que j’ai su leur douleur de me croire brûlée vive. Mais ce n’est pas la réalité." Des paroles d’amour d’un immense réconfort continuent de jaillir d’un cœur d’enfant pour sa mère : la vie de ses parents allait changer, ils sont jeunes, ils vont avoir un autre enfant et c’est elle qui, de nouveau, va s’incarner. Et la mère de m’interroger : "Comment cela peut-il être vrai, comment cela peut-il se faire et pourquoi ?" La réponse de sa fille, aussi fulgurante qu’inattendue, fuse : "Parce que je vous ai adorés, parce que j’ai eu en vous les meilleurs parents du monde, je vous aime tellement, je ne peux pas accepter de vous quitter. Aussi, pour être certaine de vous retrouver comme parents, ai-je demandé à revenir maintenant, sans attendre qu’une autre vie nous réunisse. Je veux que ce soit vous qui soyez encore mes parents, dans ce que vous représentez maintenant, dans votre psychologie actuelle et dans votre vie actuelle." La mère éclate dans un sanglot à déchirer le cœur et, de sa voix hoquetante, elle m’avoue qu’elle est enceinte de trois mois. L’émotion est à son comble et je ne parviens plus à conserver l’état de réceptivité voulu ; je perds le contact avec la jeune fille. Le Ciel sur Terre Quelques mois plus tard, arrive à mon rendez-vous une femme poussant un landau dans lequel sommeille un nouveau né. "Vous me reconnaissez ?" Comment oublier cette éblouissante histoire d’amour ? Un frisson me parcourt. Je me penche vers l’enfant qui ouvre alors les yeux : nos regards se croisent et je capte la même force, la même détermination et la même pureté que dans le regard de la jeune fille. A-t-elle reconnu ma voix ? Je la remercie mentalement de ce moment de pur enchantement. La maman est émue par la scène et m’avoue que notre première rencontre l’avait libérée d’une situation qui la rongeait depuis l’accident de sa fille. En effet, elle était en procès avec le jeune conducteur qui avait perdu le contrôle du véhicule parce qu’il était ivre. Elle lui en voulait d’être vivant et avait déclenché une procédure qui traînait en longueur parce que la famille du jeune homme avait des relations haut placées. Mais quand sa fille est intervenue, elle lui a dit qu’il n’y était pour rien, qu’il n’avait été qu’un instrument du destin et même que l’accident n’avait pas eu lieu à cause de l’alcool. Elle lui avait aussi précisé qu’elle n’imaginait pas la souffrance qui poursuivrait ce garçon jusqu’à la fin de ses jours. Elle ajoutait qu’elle ne gagnerait jamais ce procès et qu’elle ferait mieux de s’occuper du dossier que la compagnie d’assurance négligeait de faire suivre, profitant du trouble de la famille et de l’énergie qu’elle mettait dans le procès. A la suite des paroles de sa fille, la mère retira sa plainte et constata après coup l’extrême désarroi du jeune homme qui vivait un véritable drame intérieur sous des apparences dégagées. Elle s’était ensuite concentrée sur l’assurance et découvrit un système mafieux. L’assurance finit par payer et l’argent arriva au moment de la naissance de la petite fille ! Ainsi, l’argent allait continuer de profiter à sa fille puisque de nouveau, elle était son enfant… Naître de nouveau Et la mère me dit : "Vous ne pouvez pas savoir comme ce bébé est gentil, adorable, sage. Bien sûr, lorsque je regarde les photos de ma fille décédée, quand elle avait le même âge, je retrouve quelques airs de famille, mais quand je l’ai dans mes bras et que je ferme les yeux, j’ai le même amour et je ressens de sa part l’amour que me portait ma fille. Je sais que c’est une continuité. Et si je ne l’avais pas su, je l’aurais quand même ressenti parce qu’un tel amour m’est aujourd’hui restitué puisque c’est la même âme. Alors forcément, ce chagrin et cette joie en même temps nous ont fait évoluer mon mari et moi. Ils ont changé nos valeurs et notre manière d’apprécier la vie. Nous sommes différents. Avec la mort de notre fille, nous sommes morts avec elle. Et avec la naissance de cet amour, nous sommes nés nous aussi à une autre vie. Depuis, nous vivons heureux et pourtant sans croyance, ni religion. Nous avons compris que notre histoire doit sans doute arriver à d’autres, mais la plupart n’ont peut-être pas le bonheur de savoir ce qui se passe et restent prisonniers de rancœur ou de haine. Mais pour nous, le Ciel est revenu sur la Terre et en plus, il nous est permis de le porter dans nos bras."
GProductions
Qui croira cela?
L'énergie libre
"Il existe quelques inventeurs indépendants qui ont construit de telles machines et dont les résultats ont été publiés au grand jour et vérifiés, mais comme la communauté scientifique ne comprend pas les principes théoriques sur lesquels reposent ces inventions, elle en ignore tout simplement l'existence. Ainsi, tout va bien. Et le commun des mortels de se dire: si ça existait, on en aurait entendu parler. Posons alors la question: qui vous en aurait parlé? Prenons l'exemple de la machine à énergie libre de Joseph Newman, un inventeur américain professionnel. Sa machine a un rendement de 800%. Il a fait vérifier son invention par le bureau des brevets américains, qui a conclu, après avoir envoyé une équipe d'ingénieurs bardés d'instruments de mesures, que sa machine fonctionne exactement comme il l' annoncé (c'est même cette équipe qui a calculé le rendement de 800%), sans aucune supercherie d'aucune sorte, ni source d'énergie cachée. Mais, étant donné qu'il n'existe pas de principes physiques reconnus selon lesquels on peut expliquer le fonctionnement de la machine, ce même bureau des brevets l'a informé qu'il ne pouvait donc pas délivrer de brevets. Point final : question réglée. Imaginez donc de quelle curiosité scientifique ils font donc preuve? Devant l'insistance de l'inventeur qui se bat depuis 18 ans pour faire reconnaître son invention, une commission d'étude composée de physiciens compétents s'est réunie en présence de Mr Newman, mandatée pat les organismes officiels pour désavouer son invention, mais c'est le contraire qui s'est passé. Les scientifiques étaient tellement intéressés par les résultats de Mr Newman ainsi que par son modèle théorique, que la petite réunion d'une heure qu'ils avaient prévue s'est vue durer de nombreuses heures, et beaucoup voulaient trouver des moyens pour creuser la question. Ces conclusions n'étant pas celles qui avaient été espérées par les instigateurs de la réunion, ils ont dé-mandaté la commission et ont rédigé leur propre conclusion: sans intérêt.
Un physicien (ph. D.) indépendant venu démontrer une supercherie a lui aussi du s'en remettre à l'évidence de la réalité face à nos hautes idées de ce qu'elle devrait être et s'est rallié à la cause de Mr Newman avec qui il travaille depuis plusieurs années à l'élaboration d'une théorie solide. Imaginez-vous que cela existe depuis 20 ans: en avez-vous déjà entendu parler? Non, puisque au contraire tout est fait pour enterrer la question. Aujourd'hui, Mr Newman est parti travailler au Japon avec une équipe d'industriels qui ont l'idée de construire une voiture propulsée par son moteur à énergie libre."
Pascuser
Opération Northwoods
L'Opération Northwoods consistait, en 1962, dans le contexte de la guerre froide, en l'organisation d'une série d'attentats contre les États-Unis par l'état-major interarmes américain lui-même, de manière à en imputer la responsabilité au régime cubain (agression dite « false flag »). Le but était de justifier aux yeux de l'opinion américaine une intervention des forces armées américaines contre Cuba et d'obtenir l'appui diplomatique, voire militaire, des nations occidentales, la Grande-Bretagne en particulier[1]. Le président J.F. Kennedy s'est opposé au projet.
Il tient ferme la ligne définie par son prédécesseur, lequel l'avait mis en garde lors de son discours de fin de mandat :
« Dans les conseils de gouvernement, nous devons prendre garde à l'acquisition d'une influence illégitime, qu'elle soit recherchée ou non, par le complexe militaro-industriel. Le risque d'un développement désastreux d'un pouvoir usurpé existe et persistera. Nous ne devrons jamais laisser le poids de cette conjonction menacer nos libertés ou les processus démocratiques. Nous ne devons rien considérer comme acquis. Seules une vigilance et une conscience citoyennes peuvent garantir l'équilibre entre l'influence de la gigantesque machinerie industrielle et militaire de défense et nos méthodes et nos buts pacifiques, de sorte que la sécurité et la liberté puisse croître de pair. »
— Dwight Eisenhower, Farewell adress, 17 janvier 1961
Certains des conjurés ont exercé par la suite de hautes responsabilités dans l'administration ou l'armée américaine sous les présidences Ford et Bush...
Wikipedia
Les trois passoires
Quelqu’un vient un jour trouver le grand philosophe Socrate et lui dit : - Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ? - Les trois passoires ? - Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des trois passoires. La première passoire est celle de - Non. J’en ai simplement entendu parler... - Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est - Ah non ! Au contraire. - Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain qu’elles soient vraies. Tu peux peut-être encore passer le test car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ? - Non. Pas vraiment. - Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?
- Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.
gproductions
Le Rayonnant

"Adorateur du dieu solaire (ou disque solaire), seul créateur de l’Univers à ses yeux, le nouveau pharaon impose lors de sa quatrième année de règne le culte unique d’Aton en son empire, aux dépens de la grande prêtrise de Thèbes, dévouée à Amon-Rê. C’est lors de l’instauration historique de ce premier monothéisme qu’Aménophis IV modifie sa désignation royale en Akhenaton (« agréable à Aton »). Il déplace sa capitale de Thèbes à Akhetaton (aujourd’hui Tell el-Amarna), une nouvelle cité vouée au culte d’Aton, et fait disparaître toute trace de la religion polythéiste de ses ancêtres. Il lutte également farouchement contre le pouvoir des prêtres qui tentent de maintenir le culte du dieu d’État Amon."Microsoft ® Encarta ® 2006
Ce bas-relief montre le souverain et son épouse Néfertiti (en bas, à gauche) portant une offrande à Aton, représenté sous la forme d'un disque solaire. Cette représentation amarnienne de la divinité figure les « ankh », symboles de vie et d'éternité, que tendent de petites mains prolongeant chacun des rayons du dieu solaire. Offrande d'Akhenaton et de sa famille à Aton, Nouvel Empire, XVIIIe dynastie, règne d'Akhenaton (1350-1333 av. J.-C.). Détail d'une stèle en albâtre extraite du temple d'Aton à Akhetaton (aujourd'hui Tell el-Amarna). Musée égyptien, Le Caire.
Ayurveda, suite
"Tout (aliments, souffle, pensée, digestion, éliminations, climats, maladie) est sattva, rajas ou tamas :
SATTVA, favorisé par une éthique respectueuse de toutes les formes de Vie, porte à l’Elévation, sagesse, pureté, au silence intérieur et à la méditation,
A l’opposé, TAMAS tire vers le bas : ignorance, léthargie, confusion, désir de tuer, salir, désintégration et mort. Il est aggravé par des nourritures passées par l’extrême chaud ou froid, le noir, les conserves, « cadavres » (chairs animales), la chimie agroalimentaire, les basses fréquences des portables et des micro-ondes…
RAJAS assure la cohésion entre les deux et donne l’énergie pour agir. En excès il produit Tamas. Il est aggravé par les saveurs trop chaudes, acides, salées, piquantes, le rouge vif, la colère, la jalousie, la frustration, rancœur. L’énergie devient destructrice (violence…).
Seul SATTVA accroît le PRANA, trait d’union entre les corps, et la vie à l’écart du champ de souffrance et de maladie.
C’est pourquoi l’Ayurvéda privilégie Ahimsa, non violence, dans nos choix alimentaires (végétarisme sans sectarisme), cosmétiques, vestimentaires, relationnels…et nous invite à une responsabilisation karmique de soi en développant SATTVA quelle que soit notre constitution car nous sommes tous à titre individuel responsables de la santé de notre société, pays, planète.
Cultiver Sattva, c’est honorer Dieu en :
Etant conscient que la qualité et le taux vibratoire de tout ce que nous absorbons est affaire d’éthique pour nous et autrui, maintenant et demain, à court, moyen et long terme, que rien n’est isolé et que ce que nous donnons sera retourné selon notre capacité d’Amour initiale.
L’accueillant à table chaque jour. En 1994 en marchant dans la rue j’ai reçu :
« Invite la nourriture en toi comme tu invites un ami. Nettoie ton corps comme tu nettoies ta maison, traite-toi en invité et mange avec Joie ! Chaque repas est un Hymne à a Vie, un Hommage rendu à la graine, au Soleil, à l’Eau, à la Terre, l’Espace.
Elle te fait un immense Cadeau : ses Bienfaits, sa Vie ».
Depuis ce jour, toute nourriture m’est Infini Amour et manger est devenu l’acte sacré qu’il a toujours été : Prière, Rayonnement donné à nos cellules, nos corps, l’Univers et Nous."
Martine Levha
Jatropha: l’or vert?
"D1Oils et le Jatropha, c'est une histoire qui commence. Quand les biocarburants poussent dans le désert, ça ressemble à Dallas...
Mercredi 19 mars, dans les bureaux de D1Oils en plein cœur de Londres, magnifique building, nous sommes reçus par Graham Prince en charge de la communication et des investisseurs de D1Oils, producteur d’agrocarburant. Le terme bio carburant est équivalent, si ce n'est qu'agrocarburant est plus logique puisque venant de l’agriculture.
D1Oils fait partie des boites pour qui l’explosion du prix du baril de pétrole est de bonne augure. Mais les agrocarburants traditionnels (maïs, soja, betterave) ne représentaient pas un avenir aussi prometteur que l’or vert... D1Oils est en train de se métamorphoser, à la conquête du Jatropha, cet or vert.
Cette plante, qui pousse dans des conditions très arides, produit de l’huile pouvant être ensuite utilisée après raffinage en agrocarburant de très grande qualité. Elle pousse en Asie, Amérique Latine, Afrique...
Ses nombreuses vertus font aujourd’hui fureur car à la différence des autres agro carburants elle n’est pas comestible et permet de valoriser les terres et fournir des emplois aux populations locales. Elle a également un rendement photosynthétique excellent et est déjà produite sans aucune optimisation, 3 fois plus d’huile à l’hectare que le Maïs par exemple. Enfin elle peut être produite en grand volume et à bas coût dans les pays en développement
Inutile de rajouter que le seul moyen aujourd’hui pour capter le CO2 déjà émis dans l’atmosphère est la photosynthèse, processus grâce auquel poussent les végétaux.
D1 est déjà propriétaire de 200000 ha à travers le monde et rachète des hectares à tour de bras! Pour l’instant le carburant est utilisé uniquement en marché local dans ces pays, l’objectif etant évidemment d’exporter l’huile et donc le futur carburant. D1Oils vient juste de conclure une joint-venture avec BP pour l’exploitation de cette nouvelle filière...
Ainsi BP s’occupera du craquage de l’huile pour faire du carburant, D1 de l'amont, chacun son métier!"
Metro
Le jatropha – l’agrocarburant des pauvres ?
GRAIN
Le jatropha curcas est un arbuste à fleurs rouge vif, natif d'Amérique centrale, que les commerçants portugais importèrent d’Afrique vers l’Asie comme plante décorative. Ses graines oléagineuses peuvent être utilisées pour produire du biodiesel. Puisqu'il pousse sur des sols pauvres, le jatropha est largement promu en Asie et en Afrique comme la plante idéale des petits cultivateurs. Des déclarations comme celles qui suivent, publiées sur un site Internet pakistanais, sont typiques :
• Si un agriculteur peut cultiver son propre diesel, cette source d'énergie décentralisée apportera une très grande impulsion à sa condition économique
• Un seul plant de jatropha donnera un litre de biodiesel par an et ce, pendant 40 ans
• 90 pour cent du travail peut être effectué par des femmes, et contribue directement à améliorer le potentiel de revenus
• Le jatropha résiste aux sécheresses et pousse sur des sols pauvres ; de plus, il crée beaucoup d'humus et contribue ainsi à rendre la terre arable
Une vraie image d’Épinal, mais, malheureusement, ce qui se produit actuellement ne vient pas étayer cette vision optimiste selon laquelle le jatropha fournira aux cultivateurs pauvres à la fois de l’énergie bon marché et un bon revenu. En Afrique et en Asie, il y a de sérieuses préoccupations au sujet de l'impact environnemental et social du jatropha. L’Australie occidentale l’a même interdit à cause de sa toxicité sur les humains et les animaux et à cause de sa capacité de devenir rapidement difficile à contrôler, une herbe envahissante. [1]
Il y a aussi l’argument répété à loisir selon lequel les cultivateurs peuvent cultiver du jatropha sans irriguer les terres pauvres. C’est le cas, techniquement, mais, dans ces conditions, les rendements sont si bas que la viabilité de la culture devient douteuse. Des études indiennes prouvent que, sans irrigation, le rendement moyen après cinq ans est de 1,1 – 2,75 tonnes par hectare, comparés à 5,25 – 12,5 tonnes par hectare avec irrigation. [2] Il semble probable que, au lieu de le faire pousser sur des zones marginales, la production de jatropha pour agrocarburant vient directement concurrencer la production des cultures vivrières sur les terres les plus fertiles et les mieux irriguées.
Qui va faire pousser le jatropha ? Ses partisans disent que c’est une culture idéale pour les petits cultivateurs. Mais, dans la pratique, on les pousse à laisser le chemin libre pour une production d'entreprise étroitement contrôlée"
Grain
http://www.grain.org/seedling/?id=522
Energies: GERRI se charge de l'autonomie de La Réunion?
"Le ministre de l'environnement Jean-Louis Borloo était hier à La Réunion pour la signature du premier accord territorial d'application en Outre-Mer du Grenelle de l'Environnement. Cet accord lance le programme "GERRI" (pour Grenelle Environnement à la Reunion - Réussir Innovation), qui vise notamment a assurer l'autonomie énergétique de l'île en 2025." source: Enerzine
C'est ASSEZ
Paris, le 20 juin 2008. Deux militants japonais de Greenpeace ont été arrêtés vendredi à Tokyo pour avoir révélé un scandale de viande de cétacé impliquant le gouvernement japonais qui continue de chasser la baleine à des fins soi-disant scientifiques dans le sanctuaire antarctique. Le siège de Greenpeace au Japon a également été perquisitionné dans le cadre de cette enquête ainsi que les domiciles des deux militants.
Junichi Sato et Toru Suzuki, respectivement âgés de 31 et 41 ans, sont accusés d’avoir volé un carton contenant 23,5 kilos de viande de baleine débarqué du Nisshin Maru, le navire-amiral de la flotte japonaise, de retour de la chasse à la baleine dans l’Antarctique...
Réagissons ici!
First blood
Lu sur VegAnimal.info:
Entretien avec l’historien Charles Patterson,
auteur d’Éternel Treblinka : Notre Traitement des Animaux et l’Holocauste
"La thèse de mon livre est que
l’exploitation et le massacre des animaux
est l’oppression centrale et originelle,
à partir de laquelle toutes les autres oppressions découlent.
La cruauté et l’injustice envers les animaux se retrouve inévitablement chez les humains.
Isaac Bashevis Singer, écrivain yiddish détenteur du prix Nobel est à l’origine du titre de mon livre, qui lui est dédié. Il fut le premier auteur moderne qui ait vraiment utilisé le terme holocauste pour décrire l’exploitation et le massacre des animaux. Il a écrit : “Par rapport à eux, tous les humains sont des nazis. Pour les animaux c’est l’éternel Treblinka.” (Treblinka était un camp de la mort nazi au nord de Varsovie.)
Le livre examine les racines communes de l’oppression animale et de l’oppression humaine et les similarités entre la façon dont les nazis traitaient leurs victimes et la façon dont la société moderne traite les animaux qu’elle massacre pour la nourriture. La dernière partie du livre fait le portrait de défenseurs d’animaux juifs et allemands d’un bord et de l’autre de l’Holocauste, parmi lesquels Isaac Bashevis Singer lui-même.
De nombreuses personnalités internationales dans le milieu associatif, politique, intellectuel etc., ont réagi à votre livre et l’on suppose que des lecteurs issus du grand public ont dû également vous contacter pour vous donner leur impression.
Quels sont les commentaires qui vous ont le plus touché ?
J’ai été surtout touché par les commentaires et les critiques des gens qui ont reconnu l’importance et l’originalité de mon livre.
Par exemple, le journal israélien Maariv a écrit : “Le défi moral posé par Eternel Treblinka en fait un livre indispensable pour celui qui cherche à explorer la leçon universelle de l’Holocauste” et la très respectée Midwest Book Review (US) a décrit le livre comme étant “captivant, controversé, iconoclaste... vivement recommandé... une contribution unique.”
Dr Jane Goodall, célèbre dans le monde entier, a dit de mon livre qu’il “contribuera énormément à corriger les traitements épouvantables que les êtres humains ont infligé aux animaux à travers l’histoire. Je vous recommande vivement de lire ce livre et de bien réfléchir au message important qu’il contient ".
Le magazine new-yorkais Satya écrivit, “Il y a les bons livres... divertissants, utiles, éducatifs ; les livres excellents... dont le message révèle une vérité fondamentale encore inconnue ou ignorée ; et il y a les livres importants... qui peuvent sauver des vies et réduire la souffrance : Eternel Treblinka est les trois à la fois "...
Charles Patterson
La souffrance méprisée des animaux aquatiques
"Les animaux marins et d’eaux douces sont les plus grands oubliés de la cause animale souvent parce que les gens ne font pas sur eux de l’anthropomorphisme (à l’exception du dauphin et de la baleine) comme ils ont coutume de le faire avec les animaux familiers"...
VegAnimal.info
Re: Viande

gd a écrit :
"Moi j'aime la viande. Enfin je mange quasiment tout en fait.L'éducation y est pour beaucoup je pense.Et a fortiori tout ce qui est bon sous mon palais bien sûr.Maintenant est ce que tout est bon, ça c'est une autre histoire. Mais j'avoue ne pas être trop regardante dessus.Malgré tout ce que l'on peut entendre de nos jours...."
mg dit:
La question peut être abordée de nombreux points de vue anthropocentristes:
humm... à point, goûteux, berk, gras, avarié, tendre, persillé, cru ou pas...
mais elle l'est rarement du point de vue animal lui-même:
Que penserions, que ressentirions-nous si une espèce supérieure
se mettait à nous chasser, nous égorger,
pire, nous 'élever' sous un néon éternel en nous gavant d'une purée
d'aliments industriels à base de restes humains, d'hormones, d'antidépresseurs et d'antibiotiques
pour nous 'engraisser' aussi vite que possible?
Aurions-nous encore la force de protester, dans les couloirs de la mort?
Cet aspect de la question nous est assez soigneusement occulté,
sauf quand une tête de poule frite surgit dans notre boîte de Kentucky's.
Oui, à force les petits enfants de nos villes ont tendance à penser
que le poisson pousse en carrés qu'il suffit de paner
et le steack haché en grandes rondelles à cuire moelleuses ...
Non. Le sang versé et les souffrances endurées ont bel et bien existé pour les obtenir.
Et nos mains à tous en sont maculées!
Il est temps d'y réfléchir, non?

